Le sergent Howie débarque sur une île isolée du nord de l'Ecosse, il enquête sur la disparition d'une fillette. Alors qu'on sent un drame sous forme de sacrifice humain se profiler, les locaux sont d'humeur particulièrement légère et festive, ce qui a le don d'énerver le policier et de donner au film The Wicker Man une atmosphère très spéciale à la fois malsaine et joyeuse. Les hommes boivent et chantent, les filles courent nues dans les herbes folles, sur fond de folk psyché-médiéval. Mais on n'est pas au milieu d'une communauté de baba cool vivant en autarcie dans la consanguinité et la défonce, du tout. Toute l'île semble livrée à des vieux rites paiens entre sorcellerie et célébrations de la nature et du printemps. On commence par se laisser gagner par l'ivresse quand là, au sommet de la colline, dos au soleil, se dresse un gigantesque homme de bois et de paille ...

 

PS: regarder le film de 1973 de Robin Hardy et non le remake de 2006 avec Nicolas Cage.

 

 

 
 
En 2002, les jeunes liverpuldiens de The Coral font référence directe au film The Wicker Man. Maintenant qu'ils sont un des groupes les plus talentueux du royaume, dans un style se permettant tout sur une base rappellant les premiers Beatles, ils peuvent se faire plaisir. Ils vont dire Goodbye à la plus belle fille de la classe, celle ne daignait pas leur adresser la parole alors qu'ils étaient seulement des nabots boutonneaux. Ils lui mettent une couronne de roses dans sa chevelure dorée, ses yeux bleus trahissent son inquiétude, elle monte dans le gigantesque homme de bois et de paille et brûle, par le feu qui purifie tout ! GOODBY-Y-YYYE !!
 
 
 
Retour à l'accueil